Incendies de forêt

Nous avons malheureusement laissé passer la chance d'un meilleur scénario il y a déjà quelques années.
Mais voici un lot de consolation pour vous.

Un carré de chocolat pour sucrer vos illusions ?
Passez plutôt à un niveau plus réaliste.

Ah, vous croyez encore à un monde parfait ?

Vous pensiez vraiment qu’un meilleur scénario était encore possible ?
Quel bel optimisme...

Non, nous ne pouvons pas remonter le temps.
Le passé est définitivement le passé.

La réalité vous dérange ?
Rassurez-vous, on a ce qu’il vous faut.

Les incendies de forêt surviennent principalement à la fin de l’hiver, au printemps et en été, lorsque la litière, l’humus et la végétation sont desséchés. Dans les Alpes et surtout au sud des Alpes, ils touchent des surfaces plus étendues. Outre la foudre, c'est généralement la négligence humaine qui en est la cause, par exemple lors de grillades ou à cause d'une mauvaise élimination de cendres de cheminée.

Les petits incendies qui se déclarent en forêt durant des périodes de danger modéré ne sont pas une catastrophe. Ils peuvent contribuer à la diversité des structures et des espèces – et offrent aux pompiers l’occasion de tester leurs capacités de lutte contre le feu!

  • Les végétaux morts peuvent favoriser de petits incendies, le plus souvent d’origine humaine. Retour à Vitalité des arbres

  • De rares incendies de faible ampleur favorisent la succession écologique et créent de nouveaux habitats colonisés par des espèces héliophiles. Ils contribuent ainsi à la régénération des forêts protectrices. En revanche, les incendies de grande ampleur sur les pentes abruptes peuvent entraîner de l'érosion et des laves torrentielles car l'effet stabilisateur des racines disparaît. Continuer vers Perte des forêts protectrices

  • Des végétaux morts plus abondants peuvent favoriser de petits incendies. Retour à Biodiversité

  • Un incendie de forêt détruit de la biomasse et entraîne à court terme de fortes émissions de CO₂. À long terme, le bilan dépend de la capacité de la forêt à se régénérer et de celle du sol à restaurer sa capacité de stockage du carbone. Continuer vers Bilan de CO₂

Même au nord des Alpes, des incendies de forêt se produisent régulièrement en été, souvent déclenchés par la foudre. La sécheresse estivale croissante accroît ce risque.

En raison des périodes de sécheresse liées au changement climatique, les incendies peuvent durer plus longtemps et s’étendre sur de plus grandes surfaces.

Des hivers plus doux, moins de neige et un dégel plus précoce agrandissent les zones sans neige, ce qui augmente aussi le risque d’incendie de forêt en hiver.

  • L’augmentation de la quantité de végétaux morts entraîne, selon les régions, des incendies plus importants, y compris au nord des Alpes. Retour à Vitalité des arbres

  • Des incendies fréquents affaiblissent l’effet protecteur des forêts de montagne contre les chutes de pierres et les avalanches. Le sol se compacte, s’érode et doit parfois être stabilisé artificiellement. Continuer vers Perte des forêts protectrices

  • Les végétaux morts entraînent, selon les régions, des incendies plus importants, y compris au nord des Alpes. Retour à Biodiversité

  • Les incendies de forêt libèrent du CO₂ et la végétation brûlée ne peut plus en absorber. Lorsque la forêt repousse, elle recommence à absorber du CO₂. Mais cela prend du temps. Continuer vers Bilan de CO₂

Les incendies de forêt sont de plus en plus fréquents, longs et intenses. À la suite de plusieurs années de sécheresses, ils surviennent désormais dans toutes les régions du pays. Dans les Alpes, les conditions plus extrêmes peuvent faire échouer les opérations d’extinction, entraînant une multiplication des incendies de grande ampleur.

Les infrastructures et les habitations sont également de plus en plus menacées. Comme il n’est plus possible de mobiliser des moyens suffisants pour combattre tous les foyers, l’accent est mis en priorité sur la protection des personnes et des infrastructures.

Où éteindre et où laisser brûler? Cette question se pose de plus en plus souvent.

  • Si le bois mort ne peut pas être évacué à grande échelle, de grands incendies peuvent se produire régulièrement dans toutes les régions de Suisse. Retour à Vitalité des arbres

  • Les incendies de forêt créent de grandes trouées qui réduisent fortement la fonction protectrice. Il faut alors mettre en place des ouvrages artificiels et des filets de protection pour sécuriser les habitations, les routes et les infrastructures. Continuer vers Perte des forêts protectrices

  • Les végétaux morts entraînent, selon les régions, des incendies plus importants et plus durables, y compris au nord des Alpes. Retour à Biodiversité

  • Lorsque la forêt brûle, une grande partie du carbone est libérée dans l’atmosphère (85 à 95 %). Seule une faible proportion (5 à 15 %) subsiste sous forme de matériau carbonisé et sera stockée à long terme dans le sol. Continuer vers Bilan de CO₂

C'est fini. RIP.

Vous avez dépassé les bornes.
Et si vous reveniez d’un cran ?

On a compris : vous aimez vraiment l’extrême.

Game over.
Essayez un autre niveau.

Ah, vous voulez vraiment de l'extrême ?
La bande-son parfaite vous attend
ici.

Avec cette planète, c'est plié.
En route vers la suivante !

Solutionspour: Incendies de forêt

L’information, l'éducation ainsi que l’évaluation et la publication du degré de danger d’incendie de forêt peuvent réduire le nombre de foyers (d’origine humaine). Des mesures de politique forestière et une gestion adaptée diminuent la quantité de combustible en forêt et réduisent le risque d’incendie.

Si un incendie se déclare malgré tout, une bonne organisation du service forestier et des pompiers est indispensable, y compris l’intervention d’hélicoptères. Les centrales cantonales d’alarme, la mobilisation échelonnée des pompiers ainsi que les exercices et les retours d’expérience améliorent l’efficacité. Les dépôts de matériel et les réserves d'eau artificielles augmentent la disponibilité des moyens d’extinction.

La gestion post-incendie comprend l’évaluation de la gravité de l'événement et de la résilience du peuplement forestier, l’enregistrement dans la base de données «Swissfire», puis la restauration à long terme grâce à des mesures sylvicoles.